L’imagination
gouverne
le monde*.

L’Innovation des Lumières !

La retour à la performance, à l’innovation, au bien-être, donc à une meilleure cohésion et performance sociale, économique, passe par plus de respect de l’humain.

Et c’est valable dans tous les métiers et en premier lieu,  ceux qui sont vecteurs de lien, ceux qui contribuent, facilitent, optimisent, financent…  la création de liens avec des publics.

Parce que c’est ces métiers qui impactent le plus rapidement notre quotidien.

C’est, pour n’en citer que certains, et de manière non exhaustive, les Telco, les Technos, les Médias, les opérateurs culturels, les producteurs de contenus, les marketers, les designers, les architectes, les marques, les acteurs de la mobilité, ceux de l’internet des objets, les chercheurs, le monde de l’enseignement, celui de la finance…

Mais aussi et surtout dans un pays jacobin, les institutions et les politiques.

Mais comment s’y retrouver dans cet inventaire à la Prévert ?

Comment appréhender cette apparente complexité ?

Peut être, justement en acceptant de ne pas s’y retrouver, parce que l’innovation est un projet de commun, qui est l’affaire de tous et au premier chef de cette communauté dans le sens digital du terme.

Nous sommes dans un monde qui doit réapprendre à gérer de plus en plus de complexité, de diversité, de contribution de partage.

Devinez-quoi ? la technologie et l’innovation nous permettent de ré concilier ce qui semble épars.

Mais comme toujours, l’enjeu est de revenir à l’essentiel, à la materia prima, à l’homme.

Etre attentif à l’humain dans nos approches d’innovation, c’est favoriser une innovation orientée homme, orientée usage.

Une innovation qui doit être là pour nous aider à mieux travailler ensemble, à mieux vivre ensemble, à mieux être, tout court.

Car mieux travailler ensemble, c’est créer de la valeur nouvelle.

Nouvelle parce que additionnelle mais nouvelle aussi parce jamais créer à aujourd’hui.

Nouvelle aussi et surtout parce qu’elle remet l’homme au centre.

Et c’est cette vision de l’innovation, une Innovation des Lumières, que la France peut sans aucun doute porter.

Pour cela, Il faut aider ces acteurs à se mettre en configuration ouverte et bienveillante, de partage et de collaboration.

Il faut accélérer le chemin vers l’innovation dans tous ces métiers, en sortant d’une logique qui reste, malgré les bouleversements technologiques, trop silotée et séquentielle.

La plupart de ces métiers sont en pleine mutation et savent qu’ils ne peuvent plus créer de valeur et d’innovation si ils ne sortent pas de cette logique.

Et si ils n’en sortent pas, si cette transformation ne se fait pas, leurs publics (citoyens, collaborateurs, clients…) individus les y inciteront.

La ruse de l’histoire, c’est que les hommes sont souvent en avance par rapport aux organisations dans lesquels ils évoluent, et comme des neutrinos, ils peuvent traverser la matière, les silos et les murs qui les contraignent et induire un mouvement de progrès.

Nous sommes tout simplement des Français, citoyens du monde qui croyons résolument que l’imagination et les idées gouvernent le monde*.

Nous croyons à la formidable capacité que nous avons tous, et tous ensemble, à innover et à créer de la valeur.

Nous croyons à la co-création, à la co-élaboration, à la puissance des idées surtout quand elles sont partagées

Nous croyons que ces dernières sont clés pour innover.

Nous pensons que notre monde et notre pays génèreront plus d’innovation et de valeur en remettant l’homme au centre

L’Homme au centre de la Cité, l’Homme au centre de l’entreprise organe social de référence aujourd’hui dans cette Cité.

Le faire, c’est réinitialiser un mouvement vers l’innovation, vers la croissance, vers le mieux travailler et vivre ensemble.

*Napoléon Bonaparte